Qui a dit « post inutile et inexcusablement bouche-trou ? »
Bon bon bon. Déjà :
Que fais-je, que dois-je faire ?
J’en ai aucune idée, mais je vais au moins vous donner quelques nouvelles.
Je refais donc ma seconde année de terminale. Il semblerait que ça se passe mieux que l’année précédente. *erm*
Au niveau activités, ça se résume pour le moment à jouer à TF2. Sinon, au rang des prétextes supplémentaires pour ne rien foutre de constructif, j’ai critiqué quelques titres pour [ NES PAS ? ], le site qui a battu Croustibat. Voir ma brillante carrière ici.
Sur ce, je penserai à laisser un des chapitres de Payne quand je l’aurai récupéré des mains d’un sale jeune qui a intérêt à me rendre le truc nickel.
Allez, bisous les cucurbitacés !
Scénariser correctement un récit : qui que quoi comment ?
Diablo Swing Orchestra – Balrog Boogie
@Markus I get your drift upon in places you had been heading there. I usually consider my personal earlier and employ it as a technique to investigate where I’m and also wherever I would like to arrive at. Where We struggel can be managing all this out and about. How do you fellas equilibrium things away?
Winston Churchill Un bot en random.
Amis du matin, boutin. Aujourd’hui, on va parcourir quelque peu l’univers joyeux coloré de la scénarisation d’une histoire.
Nan, je déconne. Si il y a bien un truc terne et chiant dans l’écriture, c’est bien la scénarisation. C’est un peu comme quand le coach de votre équipe de Handball vous demande d’appliquer une stratégie précise qu’il est en train de vous expliquer. Vous n’en avez pas forcément grand chose à foutre, tout ce que vous voulez, c’est simplement vous donner corps et âme, incendier tout l’espace, vous lover dans les flammes et aller prouver au gardien que c’est pas parce qu’il sait faire un grand écart qu’on ne peut pas marquer.
Alors oui, je ne vais pas vous le cacher : faire un scénario, c’est chiant, long, pas forcément intéressant, long, chiant, éprouvant, long, ça vous fera avaler des litres de café, chiant, ça vous fera claquer des dizaines de paquets de cigarettes, long, et chiant.

- Ce scénariste est un fake. Il lui manque les yeux révulsés, les convulsions, et la bave aux lèvres. En plus, il a un mac.
Oui oui oui. Même si ça paraît évident comme quand… Euh… Même si ça paraît évident, il faut être un minimum organisé dans ce qu’on fait pour sortir un scénario viable, cohérent, intéressant (mais ça on verra un autre jour, chaque chose en son temps). Déjà, assurez vous de disposer d’espace, de lumière, d’être à peu près hors de portée de toute source de distraction (encore que, je préfère travailler en musique, mais ça demande un effort de concentration supplémentaire), et si possible, de calme.
Certes, ces conseils sont ceux que je vous donne, vous les prennez comme vous le voulez, cela n’a aucune vocation universelle.
Mais bien au delà de mon environnement de travail, j’aimerais vous parler des méthodes de scénarisation.
Primo, si vous avez suivi ce que je disais il y a quelques temps sur cet article qui a un titre totalement en rapport avec son sujet, et c’est seulement maintenant que je m’en rends compte (les commentaires sont intéressants, aussi, lisez-les, pour une fois), vous avez du vous rendre compte que cet article sonne un peu comme une redite. Oui et non.
Vous allez aussi devoir placer des repères temporels, avoir une structure de récit définie, placer des repères géographiques, donner un schéma narratif de vos péripéties, tout ça.. Alors quid de la différence ? C’est très simple, vous allez simplement entrer plus en profondeur dans le récit que lors de la phase sus-mentionnée, mais moins que lors de l’écriture « finale » (je rappelle qu’un premier jet est rarement définitif en écriture comme ailleurs).
La difficulté étant de trouver un juste milieu, je suppose que rien ne vaut l’exemple. Aussi, je vais vous prendre l’exemple de Payne, dont il faudra que je pense à publier la suite un de ces jours.
L’exemple : Payne, création d’un univers et structure narrative globale
Année 2020. La France est dans la plus grosse merde qu’elle ait jamais connue. Ouais, pire que pendant la période de la coupe du monde en Afrique du sud y’a plus ou moins 12 ans. Pourtant quand cet espèce de petit fils d’enculé de Pascal Sévion a fait son coup d’état, on a tous pensé que ça pouvait pas être pire. Bah si. Avant au moins, la France n’était pas un pays totalitaire avec une quinzaine de flics par immeuble. Encore en province, ça va, ça passe, c’est plus souple. Manque de bol (ou « putain de bordel », comme vous préférez), j’habite à Paris, et je hais ce régime pourri. Sauf que voyez-vous, je suis flic. Mais ma vie ne se résume pas à aller saisir le hasch de jeunes cons et de renvoyer les prostituées dans leurs pénates, et heureusement. Je suis aussi ce qu’on appelle une taupe, mais à l’envers. En général, c’est les mecs qui dirigent le pays (ouais, ceux avec les gros flingues, les bombes atomiques et les voitures blindées) qui envoient les petits jeunes qui sortent de l’école de Police infiltrer « ces petits bâtards d’insurgés révolutionnaires » et balancer des infos sur les plans prévus. Moi c’est l’inverse, je suis chez les flics, et je lourde les infos au groupuscule virtuellement le plus influent de Paname, les Loups de la Justice. Sauf que des fois, les meilleurs plans merdent, et c’est rarement beau à voir…
Oui, j’ai flemmassé, et je vous ai mis le résumé. Mais vous noterez que nous avons :
- L’année
- Le lieu géographique
- Certains protagonistes sont définis, pas forcément ceux qu’on verra le plus, mais le schéma de présentation simplifié à l’extrême (au niveau du contenu logique, pas du style) permet au lecteur de tout de suite comprendre qui est le « gentil », et qui est le « méchant ». Notez que je n’ai pas nommé le narrateur.
- On a une micro structure de l’histoire. Tout allait bien dans le meilleur des mondes (oui, enfin, on s’est compris), puis on introduit un élément nouveu (le groupe de résistance), et on sous-entend à la fin que le plan du narrateur (ou en tout cas celui dans lequel il aura un rôle) va foirer. Et c’est le fameux élément déclencheur, qui vous permettra d’enchaîner sur vos péripéties. La nature est bien faite.
Voici donc ce que j’appelle la minima. La minima, c’est l’essentiel de l’essentiel. C’est un peu les résumés que l’on trouve en quatrième de couverture. L’avantage de l’écrire comme ça, c’est qu’on se laisse une certaine liberté dans ce qui va se passer. Comparons l’exemple précédent avec celui-ci :
Année 2020. La France est dans la plus grosse merde qu’elle ait jamais connue. Ouais, pire que pendant la période de la coupe du monde en Afrique du sud y’a plus ou moins 12 ans. Pourtant quand cet espèce de petit fils d’enculé de Pascal Sévion a fait son coup d’état, on a tous pensé que ça pouvait pas être pire. Bah si. Avant au moins, la France n’était pas un pays totalitaire avec une quinzaine de flics par immeuble. Encore en province, ça va, ça passe, c’est plus souple. Manque de bol (ou « putain de bordel », comme vous préférez), j’habite à Paris, et je hais ce régime pourri. Sauf que voyez-vous, je suis flic. Mais ma vie ne se résume pas à aller saisir le hasch de jeunes cons et de renvoyer les prostituées dans leurs pénates, et heureusement. Je suis aussi ce qu’on appelle une taupe, mais à l’envers. En général, c’est les mecs qui dirigent le pays (ouais, ceux avec les gros flingues, les bombes atomiques et les voitures blindées) qui envoient les petits jeunes qui sortent de l’école de Police infiltrer « ces petits bâtards d’insurgés révolutionnaires » et balancer des infos sur les plans prévus. Moi c’est l’inverse, je suis chez les flics, et je lourde les infos au groupuscule virtuellement le plus influent de Paname, les Loups de la Justice. Un jour, le chef des loups m’a demané de faire sauter un entrepôt, et j’y ai perdu bien plus que mes tympans. Maintenant traqué, je dois vite me trouver un lieu sûr et recommencer une nouvelle vie. Ces conneries de résistance, c’est fini pour moi.
Bien plus restrictif, non ? On s’avance bien dans la structure narrative, certes, mais s’envoyer directement les détails des péripéties à ce stade va vous brider. Êtes-vous sûr de pouvoir faire tout un bouquin là-dessus ?
Comparo : La structure scénaristique du début de l’aventure
Maintenant, voyons le dépouillement. Gardons à l’esprit que le lecteur ne le lira jamais sous cette forme, donc pas la peine de faire de figures de style, voire même de phrases.
Paris, pleine nuit, Max rentre du central.
À cause de son teint, il se fait agresser par un tondu, qu’on comprend être une sorte de skinhead.
Le combat s’engage.
Notez que c’est ici que commence mon récit.
Max sort plus ou moins victorieux et part sans se retourner. (là, on a réussi à montrer 4 phrases que le climat de violence qu’on a placé précédemment est totalement normal dans le contexte)
Il reçoit un appel étrange, auquel il semble comprendre un sens caché.
Max se rend dans un hotel qu’il sait appartenir aux Loups de la justice. On apprend son nom de code (Payne).
On présente ici quelques membres du noyau dur de l’organisation, Saïto, Marcy, Néo et Dante, dans l’ordre d’apparition.
Dante (Cisco) brieffe Max sur la mission qu’on va lui confier. Il lui donne les tenants et les aboutissants de la chose, mais n’entre pas dans les détails de la fuite de Max, qui va devoir quitter son taf pour aller entraîner des recrues en Andorre.
Voilà, ça c’es la version dépouillé et faite à la va vite de mon scénario des deux premiers chapitres. On y voit clairement ce qu’il se passe, dans un ordre chronologique. D’ailleurs, gardez toujours à l’esprit que le lecteur ne doit JAMAIS se poser de questions en lisant ! (Bien évidement, je parle du déroulement logique de l’histoire, pas des interrogtons sur le fond du récit, qu’on appelle plus communément la réflexion).
Pour ce qui est du résultat final, je vous invite à relire les deux chapitres que j’ai publié ici : Payne, Chapitre 1 et Chapitre 2
En espérant avoir apporté quelquechose à un pauvre lecteur qui se serait perdu sur le web.
Evasion
Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait qu’être fortuite. Ou pas, à vous de voir.
-Eh, à quoi tu penses ?
-Rien de spécial.
-Et si on partait ? Je veux dire, loin ?
-J’en sais rien. On peut ?
-C’est possible, en s’arrangeant un peu.
-On peut pas s’arranger pour ça.
-T’as juste pas envie, c’est tout.
-C’est pas ça.
-On fait jamais rien les deux.
-On ne peut jamais rien faire les deux.
-Peut-être, mais c’est pas une raison. T’as pas envie de partir avec moi, c’est ça ?
-C’est pas le problème, avec ou sans toi.
-Oui, donc tu veux pas partir.
-Pas maintenant. J’ai des choses à faire.
-Quel genre de choses ?
-Des trucs importants, divers et variés. Le genre de choses que tu n’as pas à savoir.
Elle a vaguement détourné le regard.
-Ouais, en fait t’as pas envie de partir avec moi, ni avec qui que ce soit d’autre. J’ai bien compris.
-Fais pas semblant de ne pas comprendre. Tu sais très bien de quoi je parle.
-Tu me parles de tes obligations ? T’en as aucune ici ! C’est toi qui te monte la tête ! T’as envie de tout arrêter, tu me l’as dit, et je te donne un moyen plus qu’efficace, je sais pas ce qu’il te faut !
-J’ai pas besoin de toi, tu comprends pas ? Tu ne diriges pas ma vie, ma façon de faire et mes opinions. Je sais que tu le voudrais parce que ce serait plus facile comme ça, mais le monde ne marche pas comme ça. Et moi non plus.
-C’est ça le problème avec toi, t’es pas normal ! Tu n’as envie de rien, de personne, et tu parles toujours sur un ton informatif neutre quand tu veux pas qu’on parle !
-Si tu as un problème avec ça, c’est pas avec moi qu’il va falloir le règler.
-Tu vois, tu recommences ! J’en peux plus, tu m’entends ? J’en peux plus ! T’en as rien à foutre de moi, sinon ça t’énerverait !
-Je t’entends, pas la peine de hurler. Par ailleurs tu ne m’énerves pas, je t’explique simplement la situation, après tu as toutes les cartes en mains pour te faire ton opinion.
-Mais elle est toute faite mon opinion ! Tu m’énerves, tu n’as aucun sentiment, je ne compte pas pour toi, et tu es égoïste !
-Faux. J’ai des sentiments, bien sûr que tu comptes, sinon j’aurais retourné ciel et terre pour que tu dégages de ma vie. Et si il y a bien une chose que je ne suis pas, c’est égoïste.
-Encore des paroles en l’air, tu es incapable de faire ce qui doit être fait ! Il faut toujours qu’on te tienne par la main ! Tu as beau dire que tu n’as besoin de personne, je sais que c’est des conneries !
-La vérité, c’est que je n’ai besoin de personne pour me faire mes propres opinions et me dire ce que je dois faire, et ça, tu ne peux tout simplement pas l’accepter.
-Non, non ! Je vais te la dire la vérité ! La vérité c’est que tu veux pas admettre que tu as besoin de MOI ! Et de personne d’autre !
-Tu te fais des idées, et tu projettes ce que tu voudrais qu’il en soit sur moi.
-Tu peux dire ce que tu veux, je sais que j’ai raison !
-La vraie raison, c’est simplement que tu n’est pas capable de discernement par rapport à moi. Tu agis sans réfléchir en pensant que c’est ce que je veux au plus profond de moi, et tu te plantes.
-Non, tu dis simplement ça parce que ton égo incommensurable te donne pas la possibilité de penser autrement que comme ça !
-C’est ton point de vue.
Elle s’est tue, a regardé la nuit par la fenêtre. Tout bêtement. Et à ce moment là, je l’ai trouvé belle.
-Je sais ce que tu en penses, et je respecte ton point de vue. Mais quand tu parles de moi, tu dois aussi considérer ma vision des choses.
-Je sais, j’essaye ! Mais tu m’aides pas vraiment, au cas où tu ne l’aurais pas remarqué !
-La vraie question, c’est est-ce que tu veux de mon aide ? Je pense que non, t’es juste trop fière pour ça.
-Tu sais où tu peux te le mettre ton raisonnement ?
-Tu ne faisais illusion que devant ta famille et les autres gens que tu fréquentais. Avec moi ça n’a jamais marché, et tu le sais. C’est pas que je sois plus malin que toi, mais je lis en toi comme dans un livre ouvert.
-Puisque tu le pends comme ça… Mais tu t’es jamais demandé si j’avais envie de voir le monde ?
-J’ai pas eu besoin de ça, ça se voit. Je t’emmènerai un jour.
-C’est vrai ?
-Si j’en ai les moyens, je le ferai.
-Tu dis ça juste pour que j’arrête.
-Non. Mais si ça peut te prouver que tu n’es pas personne pour moi, je le ferai.
-Et on ira où ?
-Je ne sais pas, quelle destination te plaîrait ?
-J’aimerais bien voir l’Inde et la place rouge.
-Alors ainsi soit-il. Un jour je t’emmènerai là-bas. Je ne sais pas quand, mais on ira. Tous les deux, si tu y tiens.
-Tu es sérieux ?
-Comme je te le dis, si j’en ai les moyens et le temps, je le ferai.
-Pourquoi ?
-Je ne suis pas un ours non plus, il m’arrive d’être aimable, respectueux et même gentil.
-Je le sais, mais t’es pas oblige, je dis ça par caprice, si ça se trouve je nevoudrai plus partir demain.
-J’y ai pensé, c’est pour ça que je me lance dans ce genre de propositions, ça te fait réfléchir.
-T’as pas envie de voyager, hein ?
-Pas vraiment.
-Mais pour moi tu le ferais ?
-Pourquoi pas, oui. Je te dois bien ça.
-Arrête, tu me dois rien. Mis à part les 5 euros que tu me dois depuis 3 ans.
-Tu les veux ? Je les ai sur moi.
-J’en ai pas besoin. Au pire ça me donnera un motif supplémentaire pour te prendre la tête plus tard.
-Tu ne me prends pas la tête. J’ai l’air d’un mec à qui tu prends la tête ?
-Non, on dirait que comme à ton habitude, tu es blasé.
-On dirait.
-Tu l’es ?
-Peut-être. Un peu. Qu’est-ce que ça change ?
-Tu… Rien.
-Alors où est le problème ?
Elle a vaguement réfléchi.
-Il n’y a pas de problème. Et si on partait d’ici ?
Résurrection ?
Tout explose. Kaboum. C’est la guerre bordel. Tiens, un bras sanguinolent.
Non, cette intro n’avait rien à voir. Ou peut-être que si, vu que je vais vous raconter quelques cauchemars (Ouais, c’est reparti avec mes périodes à la con !)
Le premier est très simple et me rappelle beaucoup de choses. Je suis dans le noir total, debout. Assez bizarrement, je suis gèné par l’ambiance. Y’a du bruit identifiable. Du vent, de l’écho, ma respiration. Puis d’autres. Et soudain, un flash. Je me retrouve toujours dans le noir, mais je sens que le décor a changé. Je suis isolé, en hauteur. Très haut. Et sur une mini plate forme. Puis on m’appelle.
Et bien évidemment, je réponds. Et on me parle. On me dit de sauter. Et j’hésite. Oui, ça me paraît haut. Et je sais pas si vous me rattraperez. Et vous avez vraiment l’air bas par rapport à moi les mecs… Et au bout d’un moment, je glisse. Et je tombe. Pendant un temps interminable. Je sais pas ce qu’il se passe après. Tout ce que je sais c’est que quand je me réveille, j’ai vraiment l’impression de me ramasser de très haut, et je subis le contrecoup de la chute. bref, je rebondis et tombe du clic clac.
Le deuxième est simple. Vous vous rappellez de cette scène de je sais plus quel terminator (sûrement le deuxième), dans laquelle Sarah Connor voit l’holocauste nucléaire ? C’est un peu la même. Sauf que c’est bien plus calme. Pleine nuit, aucun nuage, des centaines d’étoiles, un flanc de colline, un arbre. Assis en tailleur avec une clope, et un verre de cognac (j’aime bien ce cauchemar en vrai, je ne bois que trop rarement du cognac). J’écoute la nuit. Et d’un coup plus de bruit. Un flash (oui, encore). Un gros gros souffle. C’est chaud. Très chaud. Puis des torrents de flammes, que je vois arriver de loin. Je suis étrangement assez calme. Il ne sert à rien de courir, je suis trop mauvais. Et pas d’eau ou quoi que ce soit d’autre susceptible de m’abriter. Alors j’attends. Il se passe une trentaine de secondes pendant lesquelles j’essaye de récapituler ce que j’ai fait de bien dans ma vie (ça, ça va assez vite), ce que je vais rater (j’ai pas vu la fin de The Shield, putain !), et enfin ce à quoi les autres vont penser quand ils se souviendront de moi. Après une petite vingtaine de secondes, je n’entends plus rien. J’ai mal, ça brûle. Puis je me réveille en nage.
Je ne vous ferai pas subir le troisième, mais vous noterez que quand je cauchemarde, la violence et la peur, ça se passe dans ma tête. La douleur physique n’a pas l’air de me perturber outre mesure, ou alors je m’en rappelle pas, et là je pense juste que c’est pas plus mal.
Ah, sinon, question nouvelles diverses, je participe cette année au Prix Interrégional des Jeunes Auteurs (PIJA). Je vous dirai ce qu’il en sera quand j’aurai les résultats (soit en… décembre si j’en crois le calendrier ?!). Si je me place bien (a.k.a dans les dix premiers), j’e serai publié aux Editions de l’Hèbe, et si je me classe vraiment bien (dans les trois premiers, ou soyons fous, premier), je pourrai me faire éventuellement 1200 euros en plus. Mais bon, j’ai maigre espoir, même si je suppose que le thème de cette année n’a pas du motiver grand monde (Le conte et la nouvelle).
Flashback.

Cet homme passe le bac. Voici la France, messieurs dames.
Eheheh, je savais pas trop quoi dire avant y’a 20 minutes, en en fait, je me lance dans d’antépénultièmes remerciements. Merci à vous.


